Hammam Biadha : Un patrimoine prometteur pour le thermalisme en Tunisie

Publication: 23/04/2017 14h58 CEST Mis à jour: 23/04/2017 15h04 CEST
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A 30 km du Nord Ouest du Krib (gouvernorat de Siliana), Hammam Biadha représente un patrimoine prometteur pour le thermalisme en Tunisie grâce à sa situation géographique, ses spécificités environnementales et les propriétés et vertus de cette eau thermale qui puise sa source dans un puits-grotte profond d’une vingtaine de mètres et large de 5 mètres.

Selon les résultats de l’étude réalisée par l’Office national du thermalisme, la salinité de l’eau chaude de Hammam Biadha qui jaillit naturellement atteindrait trois fois celle de l’eau de mer.

Avec un débit de 10 litres par seconde, ce site a été classé comme source d’eau chaude pouvant être exploitée pour les cures thermales répondant à différentes thérapies.

Dans le souci de valoriser les thermes romains de Hammam Biadha, l’Office national du thermalisme a entrepris des travaux d’aménagement aux alentours de la source naturelle grâce à un investissement de l’ordre de 200 mille dinars. La superficie devra s’étendre ultérieurement à 60 hectares. Une étude de faisabilité technique a été également réalisée visant à prospecter les perspectives de développement du site. Elle a été mise à la disposition des promoteurs intéressés par la création d’une station thermale.

En déplacement le week-end dernier dans la région en compagnie d’experts, le directeur général de l’Office national du thermalisme, Rzig Oueslati a annoncé un projet global mis à la disposition des investisseurs pour la valorisation de Hammam Biadha dont l’exploitation reste rudimentaire et qui est prisé par des curistes de Tunisie et des pays maghrébins.

Le directeur général a déclaré au correspondant de l’agence TAP à Siliana, que les investissements nécessaires à la réalisation des composantes de ce projet sont estimés à 40 millions de dinars. Le projet consiste en la création d’une station thermale, des résidences pour hébergement individuel et collectif, des espaces de loisirs et des sports, et des zones vertes.

L’étude du projet adopté par le conseil régional du gouvernorat de Siliana prévoit l’amélioration du site environnant devant bénéficier à 1500 habitants dans la région et l’accueil de 145 mille curistes par an.

D’un rêve d’enfant et d’une volonté d’acier, naissent les plus belles merveilles du monde.

C’est ce qui s’est passé, ou presque, avec l’architecte Fayez Rouissi, propriétaire d’un futur complexe de soin thermal, qu’il a baptisé Green Hill, entièrement écologique, situé au village Beni M’tir dans la délégation de Fernana, relevant du gouvernorat de Jendouba. Un projet ambitieux, dont il est le promoteur, qui a nécessité un investissement de 12 millions de dinars. Une visite à ce village écologique en construction, a permis de découvrir que ce projet allait offrir, dès son ouverture, un cadre de vie unique, grâce à son environnement riche en verdure et aux soins thermaux qui y seront proposés. Dix-huit chalets majestueusement dressés, comparables à ceux que l’on peut admirer dans les beaux contes de fées, et un paysage panoramique : telle est la composition du village thermal de Beni M’tir. Et c’est sans compter la sublime vue qui donne sur le barrage de la zone. « Tout a été construit avec des matériaux écologiques. Chaque chalet comprend un spa thermal « , assure Fayez Rouissi, expliquant qu’un personnel compétent sera mis à la disposition des futurs clients : médecins généralistes, diététiciens, hydrothérapeutes et kinésithérapeutes, Rzig Oueslati, directeur général de l’ONTH, qui était présent lors de la visite de Green Hill, a assuré, pour sa part, que l’ONTH n’accorde pas d’autorisation à ce type de projets sans être sûr de sa rentabilité et de son utilité. Une manière, donc, de souligner la valeur de ce village écologique. Le directeur général de l’ONTH ne manquera pas, toutefois de déplorer, le ralentissement observé dans la réalisation de Green Hill. « Certaines autorités n’ont pas accompli leurs tâches convenablement. Il faut encourager les initiatives privées afin de dynamiser la région », a-t-il regretté. La visite s’est poursuivie avec un autre point mis en valeur: le village produit sa propre électricité grâce à la vapeur d’eau. C’est un atout unique selon le concepteur du projet, qui rappelle qu’un tel procédé existe également en Islande. « C’est un projet axé sur le développement durable inclusif », a encore déclaré l’architecte. Autrement dit, il permettra de mobiliser plusieurs autres secteurs d’activité. « Pour l’alimentation, nous opterons pour les produits locaux. Non seulement nous proposerons des produits frais, mais nous ferons travailler les habitants. Tous les produits sont 100% biologiques », s’est-il félicité. Mais comment assurer la distribution de ces produits ? Fayez Rouissi a affirmé qu’une centrale d’achat sera mise en place pour ce faire. C’est elle, selon lui, qui sera chargée de se procurer les produits de saison. À l’heure actuelle, le projet attend l’autorisation de la présidence du gouvernement. Concernant le financement, Abdelhakim Griri, directeur des études et de programmation à l’ONTH, a déclaré que l’Office y participera à hauteur de 2 millions de dinars sous forme d’actions. « Reste à présent à attendre l’autorisation de la présidence du gouvernement pour que l’Office puisse passer à la concrétisation de cet investissement. Cette somme émane des intérêts des placements en possession de l’ONTH« , a-t-il expliqué. D’autre part, cette question du financement figure, selon Fayez Rouissi, parmi les principaux obstacles qui ont ralenti la mise en place de Green Hill. « Les banques ont voulu que nous apportions 60% d’autofinancement. Si j’avais ces 60%, je ne serais pas allé les voir ! On tournait en rond. En fin de compte, les banques ont proposé de diviser le projet en deux parties : commencer avec 5 millions de dinars. Une fois la première partie achevée, on passera à la seconde. Or, comment peut-on diviser un concept en deux ? Par quoi va-t-on commencer ? C’est là où nous avons fait appel à la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) pour qu’elle puisse compléter les 5 millions de dinars manquants », a-t-il raconté. Sur le même sujet * Visite guidée à l’usine Safia d’Ain Ksiba * Tourisme thermal : un fleuron de l’économie tunisienne que l’État doit soutenir :

Green Hill : la future station thermale écologique de Beni M’tir

D’un rêve d’enfant et d’une volonté d’acier, naissent les plus belles merveilles du monde. C’est ce qui s’est passé, ou presque, avec l’architecte Fayez Rouissi, propriétaire d’un futur complexe de soin thermal, qu’il a baptisé Green Hill, entièrement écologique, situé au village Beni M’tir dans la délégation de Fernana, relevant du gouvernorat de Jendouba. Un projet ambitieux, dont il est le promoteur, qui a nécessité un investissement de 12 millions de dinars.
Une visite à ce village écologique en construction, a permis de découvrir que ce projet allait offrir, dès son ouverture, un cadre de vie unique, grâce à son environnement riche en verdure et aux soins thermaux qui y seront proposés.

Dix-huit chalets majestueusement dressés, comparables à ceux que l’on peut admirer dans les beaux contes de fées, et un paysage panoramique : telle est la composition du village thermal de Beni M’tir. Et c’est sans compter la sublime vue qui donne sur le barrage de la zone. « Tout a été construit avec des matériaux écologiques. Chaque chalet comprend un spa thermal « , assure Fayez Rouissi, expliquant qu’un personnel compétent sera mis à la disposition des futurs clients : médecins généralistes, diététiciens, hydrothérapeutes et kinésithérapeutes,
Rzig Oueslati, directeur général de l’ONTH, qui était présent lors de la visite de Green Hill, a assuré, pour sa part, que l’ONTH n’accorde pas d’autorisation à ce type de projets sans être sûr de sa rentabilité et de son utilité. Une manière, donc, de souligner la valeur de ce village écologique. Le directeur général de l’ONTH ne manquera pas, toutefois de déplorer, le ralentissement observé dans la réalisation de Green Hill. « Certaines autorités n’ont pas accompli leurs tâches convenablement. Il faut encourager les initiatives privées afin de dynamiser la région », a-t-il regretté.

La visite s’est poursuivie avec un autre point mis en valeur: le village produit sa propre électricité grâce à la vapeur d’eau. C’est un atout unique selon le concepteur du projet, qui rappelle qu’un tel procédé  existe également en Islande. « C’est un projet axé sur le développement durable inclusif », a encore déclaré l’architecte. Autrement dit, il permettra de mobiliser plusieurs autres secteurs d’activité. « Pour l’alimentation, nous opterons pour les produits locaux. Non seulement nous proposerons des produits frais, mais nous ferons travailler les habitants. Tous les produits sont 100% biologiques », s’est-il félicité. Mais comment assurer la distribution de ces produits ? Fayez Rouissi a affirmé qu’une centrale d’achat sera mise en place pour ce faire. C’est elle, selon lui, qui sera chargée de se procurer les produits de saison.

À l’heure actuelle, le projet attend l’autorisation de la présidence du gouvernement. Concernant le financement, Abdelhakim Griri, directeur des études et de programmation à l’ONTH, a déclaré que l’Office y participera à hauteur de 2 millions de dinars sous forme d’actions. « Reste à présent à attendre l’autorisation de la présidence du gouvernement pour que l’Office puisse passer à la concrétisation de cet investissement. Cette somme émane des intérêts des placements en possession de l’ONTH« , a-t-il expliqué.
D’autre part, cette question du financement figure, selon Fayez Rouissi, parmi les principaux obstacles qui ont ralenti la mise en place de Green Hill. « Les banques ont voulu que nous apportions 60% d’autofinancement. Si j’avais ces 60%, je ne serais pas allé les voir ! On tournait en rond. En fin de compte, les banques ont proposé de diviser le projet en deux parties : commencer avec 5 millions de dinars. Une fois la première partie achevée, on passera à la seconde. Or, comment peut-on diviser un concept en deux ? Par quoi va-t-on commencer ? C’est là où nous avons fait appel à la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) pour qu’elle puisse compléter les 5 millions de dinars manquants », a-t-il raconté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Thermalisme et hydrothérapie : Les eaux thermales, votre allié santé

Le village climatique de Beni M’tir.

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De la station de Hammam-Bourguiba à celle de Béni Metir, en passant par l’hôtel de luxe La Cigale, à la découverte des sites de bien-être dans le nord-ouest tunisien.

Par Hamma Hanachi

L’Office du thermalisme et d’hydrothérapie (OTH) a invité une brochette de journalistes pour découvrir les stations thermales du nord-ouest. Conduite par Rzig Oueslati, directeur général, la délégation a sillonné le nord du pays au pas de course, faisant escale de station à une halte, d’une halte à la découverte d’un projet lié au thermalisme

Il était une fois, une faible source d’eau tiède

Hammam-Bourguiba pour commencer, située aux frontières de l’Algérie : la station thermale et climatique est le centre phare du pays, l’eau y est fortement riche en chlorure de sodium, en cilice, en fer et particulièrement en soufre indiqués contre plusieurs affections telles que les rhumatismes, l’obésité, les voies respiratoires (sinusites, laryngites, etc.), leurs effets sont reconstituants et ont des vertus préventives et curatives. Les eaux sont utilisées en boissons, en bains, en inhalation, en pulvérisation ou encore en jets.

La création de la station, située sur le flanc de montagne, est une belle histoire, racontée par Pr Amor Chadli dans son livre ‘‘Bourguiba tel que je l’ai connu’’.

La station thermale de Hammam-Bourguiba.

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C’était une faible source d’eau tiède qui gouttait de la montagne à quelques kilomètres d’Aïn Draham, appelée Aïn El-Hammam. Bourguiba, qui séjournait pendant ses cures d’hiver dans les stations européennes, adhéra à l’idée de son professeur pour la construction d’une station en Kroumirie, région montagneuse richement boisée. Un chalet y fut construit (encore visitable et en l’état aujourd’hui), le nom de la station porta son nom.

La station placée sous la tutelle de l’OTH fut privatisée en 1994 et reprise par la chaîne El Mouradi. Khemais Morjane, directeur actuel, n’est pas peu fier du taux d’occupation de son unité à faire jalouser plus d’un hôtelier par les temps qui courent. «Nous enregistrons près de 100% de taux d’occupation pendant les vacances scolaires. L’année écoulée, nous avons enregistré 70.000 nuitées, soit un taux d’occupation de plus de 50%», déclare-t-il lors d’un point de presse.

Le bureau original de Bourguiba dans le chalet de Hammam-Bourguiba.

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Visite de l’hôtel fort étoilé La Cigale à Tabarka intégrant un centre de thalassothérapie ultra moderne, une large palette d’offres de cure que nous détaille Meriem Boudidah, conseillère image et qualité: des massages et relaxations des cinq continents y sont prodiguées. L’hôtel est un joyau qui allie le bon goût et la finesse. Le décor à dominante blanche tourne autour du galet, tableaux de belle facture, vue imprenable sur la mer et une impression de quiétude ou d’éternité.

Un village climatique

A Beni Métir, village haut perché, maisons à toitures et cheminées fumantes, bordé d’essences multiples à dominante de chêne-liège, eucalyptus, acacias, mimosas, lentisques, romarin et autres lavande.
A quelques enjambées du barrage, Fawaz Rouissi, architecte et entrepreneur ambitieux, a construit une coquette station climatique d’une capacité de 120 curistes, composée de 18 chalets en bois, autour d’un vaste restaurant panoramique donnant sur le barrage.

Village climatique? Il existe en effet de par le monde des villages qui bénéficient naturellement d’un ensemble de paramètres (qualité de l’air, des bruits, de l’environnement, effets sur la santé, etc.) qui le disposent à obtenir le label de village climatique.

«L’eau jaillit du fond des eaux du barrage en forme de geyser à une température avoisinant les 75 degrés. Elle servira aux différents usages dont les cures du petit village», indique M. Oueslati, ajoutant que ce fabuleux projet a bénéficié d’une prime d’investissement de 872.000 dinars et sa finalisation attend l’approbation de l’Etat dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Rzig Oueslati et Khemais Morjane.

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Au retour à Jendouba, M. Oueslati, nous fait découvrir un centre de spa appelé Kasr El Aâfia, le premier à ouvrir dans cette ville. Il s’agit d’un centre médical spécialisé en soins anti-douleurs et anti-stress.
Issam Souli, le promoteur, recevait une délégation de l’ambassade de Chine venue assister à l’inauguration. Il nous dit bénéficier d’un savoir-faire en matière de médecine douce. «Les problèmes liée au stress et au surmenage atteignent toutes les villes et nous traitons déjà beaucoup de clients contre ce mal du siècle», dit-il.

Mal du siècle dites-vous? «Pour le prévenir ou le guérir, nous encourageons toutes les initiatives dans le cadre d’un partenariat public-privé, propres à créer de nouvelles stations thermales pour le bien du tunisien et des touristes», conclut Rzig Oueslati.

 

 

 

 

 

 

 

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نظم الديوان الوطني للمياه المعدنية والاستشفاء زيارة ميدانية الى عدد من المحطات الاستشفائية بعين دراهم وطبرقة وجندوبة على امتداد ايام 24 و25 و26 فيفري، ومن بين هذه المحطات نجد المحطة الاستشفائية حمام بورقيبة ومحطة بني مطير التي هي في طور الانجاز ومركز استشفائي بالمياه العذبة في جندوبة. وشهد حمام بورقيبة الواقع على بعد 15 كلم من عين دراهم عدة تحسينات جعلته قبلة لعديد الزوار التونسيين والاجانب من عديد الجنسيات وخاصة منها الليبية والجزائرية.

تتزود المحطة الاستشفائية حمام بورقيبة من 3 عيون وهي العين السفلى 38 درجة مئوية والعين العليا 50 درجة والعين الشعبية 48 درجة مئوية، وتقدم هذه المحطة عديد العلاجات ضد اصابات المجاري ومشاكل التنفس و الروماتيزم والامراض الجلدية وتساعد على تجديد قوة الجسم والاسترخاء. وخلال زيارتنا لحمام بورقيبة، التقينا خميس مرجان مدير نزل المرادي (حمام بورقيبة) والذي اكدّ لـ”الاعلان الجديد” انّ المحطة تتكون من جناحين، جناح فاخر اسسه الزعيم الحبيب بورقيبة والذي لا يزال يحتوي على بعض الذكريات والاثاث والتحف النادرة للزعيم، ويخصص هذا الجناح تحت الطلب حيث اقام فيه عديد الامراء والشخصيات المرموقة، وجناح ثاني وسط نزل المرادي يتكون من حمام تقليدي ويقدم عديد الخدمات العلاجية لفائدة الزوار.

اضاف مرجان وهو من الكفاءات التونسية الشابة، ان المحطة التي تقع في وسط طبيعي ساحر وفريد من نوعه، تقدم علاجات لامراض الانف والاذن والحنجرة والرئتين والقصبات والبلعوم واللوزات والحنجرة، كما تم تخصيص علاجات للامراض الجلدية كالتهابات الجلد الى جانب مخلفات الحروق والاسترخاء والعضلات وتجديد قوى الجسم. ويشير المتحدث ان من بين الوفود التي تزور المحطة حرفاء من الجزائر والمغرب وليبيا والخليج وافريقيا واوروبا، مضيفا انّ الاقامة في حدود 120 دينار للشخص الواحد والعلاج ب100 دينار ولكن في صورة تكفل الكنام بالمقيم فان سعر العلاجات تنخفض الى 38 دينار. واعتبر مرجان ان تدخل الدولة أثر سابقا على جودة الخدمات حيث عرفت المحطة تراجعا واضحا في الخدمات المقدمة خاصة في التسعينات.

قال المدير العام للديوان الوطني للمياه المعدنية والاستشفاء بالمياه، رزيق الوسلاتي انّ الدولة قررت في 1994 التخلي عن بعض المحطات الاستشفائية لفائدة الخواص، مبينا انه تم التخلي عن حمام بورقيبة في 1999 فهذا القطاع لا يمكن ان يستمر تدخل الدولة فيه لانه قطاع تنافسي، ويخضع الى قاعدة العرض والطلب، فالتعقيدات الادارية وغياب المرونة في القرارات اثر على الخدمات المقدمة. واضاف ان فتح حمام بورقيبة للاستثمار الخاص ساهم في خلق مواطن شغل اضافية، معتبرا ان تكفل “الكنام” بعدد كبير من العلاجات ساهم في تحسين المنظومة الصحية. ويرى الوسلاتي ان هناك اليوم انفتاحا نحو اسواق اخرى مثل الروسيين والصينيين، مبينا ان الصيني الراغب في العلاج والاقامة في تونس لم يعد في حاجة الى الحصول على تأشيرة في احدى السفارات واصبح بامكانه الحصول عليها في المطار اي قبل السفر بلحظات ما قد يسهل الاقبال.

مشروع بني مطير ويعتبر مشروع بعث مركز للسياحة الاستشفائية والبيئية ببني مطير من ولاية جندوبة من ابرز المشاريع الرائدة في تونس مستقبلا، ويمتد هذا المشروع على اكثر من هكتار، ويقوم على تكوين محطة استشفائية تتكون من 18 شاليه واقامات في شكل اجنحة وغرف. يقع هذا المشروع في مكان طبيعي ساحر يجمع بين الغابات ومياه سد ملاق وقد تم اختياره من قبل اللجنة الاوروبية كمشروع نموذجي يمثل تونس في السياحة البيئية.

وساهم ديوان المياه المعدنية في اعداد الدراسات الهيدروجيولوجية لمنابع حمام الصالحين واعداد الدراسات الفنية لتحسين كيفية قطف وتجميع المياه الحارة وانجاز اشغال تحسين قابلية التقاط المياه المعدنية. وقال فايز الرويسي صاحب المشروع لـ”الاعلان الجديد” ان الشاليه الواحد و الذي يتكون من نوعية خاصة من اللوح الجيد يتسع الى ما بين شخصين و6 اشخاص، ويتكون من جاكوزي وقاعة تدليك للحريف، اضافة الى توفير الاطار المختص في تقديم علاجات التدليك وازالة الستراس والطب التجميلي، مبينا ان المشروع سيوفر مواطن شغل في الجهة ورغم انه لا يزال في طور الانجاز الا انه بدأ يشهد عدة حجوزات من سياح من الفئة الميسورة من اوروبا. وبالتوزاي مع ذلط تم تدشين مركز استشفائي بالمياه العذبة في جندوبة، ورغم العراقيل والصعوبات التي اعترضت صاحب المشروع فقد اصر الدكتور عصام الصولي، على انجاز المشروع بمساعدة ديوان المياه المعدنية والاستشفاء بالمياه الذي عمل على الاحاطة بالمستثمر في كافة مراحل المشروع، الى ان رأى هذا المشروع الاول من نوعه في جندوبة النور وهو يحتوي على طابق ارضي مخصص للمعايدة الطبية وطابقا لانجاز حمام بخاري وادواش وقاعتين تدليك وبلغت كلفة المشروع 1,1 مليار

EN VIDÉO : GREEN HILL RESORTS, L’ECO HÔTEL ET SPA DE LUXE BIENTÔT À BÉNI M’TIR

Situé à quelques kilomètres de Ain Draham, Béni M’tir est un village du Nord-Ouest de la Tunisie qui regorge de richesses naturelles et de potentialités touristiques. Tunisie.co y était présente pour découvrir Green Hill Resorts, le nouveau projet écologique qui s’y développe.